Guy Novès 

« Est-ce que j’ai pris le temps d’appeler Guy Novès (l’ancien sélectionneur des Bleus) ? Pas du tout. Je connais la situation. La Fédération a fait ce choix de changer de sélectionneur. C’est quelque chose de très dur, surtout pour Guy avec le palmarès qu’il avait. Bernard (Laporte), pour en avoir parlé avec lui, je sais que ça a été difficile pour lui aussi. C’est un choix très, très compliqué. À partir du moment où il l’a assumé, je me voyais mal demander des conseils à Guy Novès. »

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Le rapprochement avec les clubs du Top 14 

« Bien sûr, il va falloir que l’équipe gagne et notamment contre l’Irlande. Mais en même temps, on se doit d’avoir des rapports différents avec les joueurs. Parce que le joueur est au centre du débat. On l’a à peu près 15 semaines en équipe de France. Il est pendant 32 à 35 semaines en club. Mais c’est le même joueur avec qui il faut travailler, qu’il faut faire progresser. Donc il faut qu’on ait un lien plus étroit avec les techniciens du Top 14. »

Marcoussis

« Quelque part, Marcoussis (où se situe le Centre national de rugby) est synonyme de défaite. Ou, du moins, les défaites se sont accumulées en même temps qu’on vivait dans ce cercle fermé qu’est Marcoussis. D’après ce que j’ai entendu, ça a été pesant pour les joueurs. C’est sûr que quand on ne gagne pas, on n’est pas en confiance. Marcoussis, ce n’est pas une prison non plus. Ça dépend comment on y vit. Mais on va essayer de changer un peu le cadre, de bouger dans la préparation, de changer les habitudes. Après, tout ça ne va pas faire de changement si nous-mêmes on n’est pas capables d’être compétitifs et de gagner en Irlande le premier match. »

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La première liste du 17 janvier 

« Guilhem Guirado restera-t-il capitaine de l’équipe de France ? Je ne peux pas le dire là maintenant. Il va falloir d’abord qu’il soit sur la liste, Guilhem. Ensuite, s’il est sur la liste, il va falloir que je parle avec lui. Je ne sais pas exactement comment il l’a vécu (le capitanat), si c’est un poids ou pas. J’ai vu son investissement, j’ai vu qu’il a tout donné dans ce rôle qui a été difficile. On prendra la décision le moment venu. »

« Morgan Parra va-t-il être relancé ? Je ne vais pas répondre pour Morgan Parra ou pour un autre. Il y a une liste de joueurs protégés. D’autres joueurs sont arrivés qui ne sont pas sur cette liste. Aujourd’hui, il y a un panel de joueurs important. Il y a 60 joueurs à peu près. Nous, ce qui va nous importer, ce sera de prendre les plus en forme du moment. Si Morgan Parra est le plus en forme du moment, il y sera (dans la liste). »

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« Peut-on imaginer une surprise, un nouveau venu, dans cette première liste ? Il est évident que je ne vais pas répondre. En plus, on va être obligé d’attendre encore deux matches (championnat et Coupe d’Europe) durant lesquels il peut encore y avoir des blessures. Ce serait prématuré de donner des noms. Mais je répète, on va faire le choix des hommes en forme. On n’a pas à se projeter sur le Japon et la Coupe du monde (en 2019). On a à se projeter sur l’Irlande (le 3 février). »

Bernard Laporte 

« Est-ce que Laporte interviendra dans la composition d’équipe ? J’ai déjà répondu à ça. Son rôle, et il a du boulot, c’est d’être président de la fédération. Mais il a quelques petites compétences sur le rugby. (Ironique) Si jamais il me donne un nom, par exemple Lionel Rossigneux (l’attaché de presse du XV de France), j’en tiendrai compte (rires). J’ai toujours écouté Bernard Laporte. Il a fait des choses pas mal dans son parcours. »

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France-Irlande

« Il va falloir une stratégie parce que l’Irlande propose un jeu avec des particularités. On va essayer de créer un état d’esprit ‘équipe de France’. C’est particulier, l’équipe de France: il y a une identité, des valeurs qu’on transporte, un état d’esprit qu’on doit montrer. Il y a beaucoup d’attentes. On doit être à la hauteur. »

Objectifs 

« Est-ce que je me fixe des objectifs ? Je l’ai dit. On a détourné un peu mes paroles. Je n’ai pas dit qu’on allait gagner le Tournoi. J’ai dit que la France doit être compétitive pour qu’en fin de compétition, elle soit encore là pour la victoire. Il faut que quand on rencontre l’Angleterre (l’avant-dernier match), on soit encore en position de gagner le Tournoi. C’est ça, l’objectif. La Coupe du monde ? On va attendre que le Tournoi passe. Et puis on verra plus tard. »

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