Les Aurillacois se sont offerts un bon bol d’air avant de penser à mieux pour la suite de la saison car toute bonne performance demande confirmation. Le premier pas a été fait face à des Perpignanais toujours autant en difficulté hors de leurs bases avec ce large succès acquis devant son public, dimanche, lors de la 8e journée (38-18).

L’USAP a fait preuve de beaucoup trop de fautes et d’approximations pour espérer tandis que le SACA a eu à cœur de se révolter devant son public, à Jean-Alric, où il n’est pas en réussite depuis le début de la saison. Ce duel à six essais fut plaisant malgré des difficultés dans le secteur de la mêlée.

Les Catalans manquent une belle opportunité de prendre les commandes et confirment qu’ils n’ont pour le moment pas les solutions à l’extérieur (3 revers sur les 4 déplacements). Auteurs de bonnes entames de périodes, les joueurs de Christian Lanta n’ont pas réussi à optimiser en raison de maladresses. Ce fut seulement le cas au retour des vestiaires par Andrea Cocagi (43e). Très actif et l’un des rares à surnager, Enzo Selponi a aussi trouvé une faille (62e) sauf que cela n’a pas suffi malgré une conquête intéressante et des intentions.

Un carton jaune qui a tout changé

Le véritable tournant de la rencontre est arrivé à la 19ème minute, lorsque Berend Botha a écopé d’un carton jaune pour une charge le coude en avant. Pendant l’infériorité numérique, Perpignan a concèdé un 15-0 fatal. Aurillac a trouvé la faille immédiatement par Utu Maninoa (20e) et Robert Lilomaiava (24e). Un troisième essai de Baptiste Hezard (35e) a permis de confirmer un premier acte intéressant dans l’engagement et disputé avec l’appui du vent. Et au pied, Joris Segonds s’est montré très précieux en l’absence de Maxime Petitjean.

Le quatrième essai du Stade aurillacois est à distinguer car il a fait suite à une relance depuis les 22m des Cantaliens qui terminent une action collective sublime par leur arrière Jack McPhee (58e). C’est probablement l’un des plus beaux essais de ce début de saison. Le bonus offensif n’est pas venu récompenser la prestation qui a manqué de régularité sur 80 minutes. Néanmoins, l’équipe d’André Bester et Thierry Peuchlestrade retrouve le Top 10 de la Pro D2 tout en réussissant à faire tomber un gros, ce qui est synonyme de révolte.

http://www.rugbyrama.fr/rugby/pro-d2/2017-2018/rugby-pro-d2-8e-journee-perpignan-ecrase-par-aurillac-38-18_sto6367863/story.shtml

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